Hausse des indices prix alimentaires en avril

Selon FAO, (l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) la famine a atteint son paroxysme dans le monde en avril. Une croissance qui est liée à plusieurs raisons. Une situation qui met en péril le ventre des ménages de la classe prolétaire.

FAO constate une hausse des prix alimentaires en avril

Le FAO (l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) a enregistré pour le compte du mois dernier, c’est-à-dire en avril une hausse des indices des prix des produits alimentaires.
Une cherté des produits alimentaires qui pourrait conduire des entreprises en faillites, à la mise à l’arrêt des ouvriers autrement dire au chômage. Ceci à cause de la réduction du pouvoir d’achat des moins nécessiteux.

Par ailleurs, se nourrir est un facteur indispensable ou obligatoire pour tout être humain. Ainsi, en fiant au rapport de FAO, l’indice du prix des produits dites indispensable à l’homme ont atteint 128,3 points le mois passé (avril 2025). Ce qui souligne une hausse de 1% par rapport au mois de mars. En outre, en glissement annuel, soit en 2024, cet indice des prix est en hausse de 7,6%.

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Cependant, d’après l’institution, cette augmentation des indices des prix des produits alimentaires du mois dernier est liée à plusieurs facteurs. Cette dernière a connu ce changement à cause de la flambée des prix des céréales, de la base, de la viande et des projets de lait.

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En revanche, en comparaison avec le mois de mars, les coûts des céréales ont connu une augmentation de 1,2%. Néanmoins, la hausse du prix des riz toutes catégories confondues est la source d’une demande accrue dans le monde. Toujours liée à une demande excessive, le produit alimentaire riche en protéines de qualité, de vitamines B (B1, B3, B6 et surtout B12) et de minéraux comme le fer et le zinc a enregistré une progression atteignant 3,2% en avril. De même, les produits laitiers, huiles végétales ont enregistré une hausse de 3,2% et 2,3% respectivement. Ceci pour une augmentation de 22,9% et 20,7% en glissement annuel, c’est-à-dire par rapport en 2024.

Parallèlement, l’indice du prix du sucre a chuté de 3,5% en avril qu’en mars 2025. Une chute vertigineuse observée grâce à non-certitude des solutions de l’économie ainsi qu’à l’impact de la baisse de la demande des entreprises de transformation alimentaire, notamment des boissons. Or, ces entreprises représentent les grands consommateurs du sucre à l’échelle mondiale à en croire FAO.


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