Lutte contre la rage : de nombreux « défis persistent », selon l’Institut Pasteur de Bangui
La Centrafrique a encore du chemin à faire, en matière de lutte contre la rage. La sonnette d’alarme, est tirée ce 28 septembre 2024 par l’Institut Pasteur de Bangui. Selon l’Institut Pasteur de Bangui, « cette maladie représente un défi majeur pour la santé publique » en Centrafrique.
Et pour cause explique le laboratoire, la rage reste « une maladie mortelle » avec, « un taux de létalité de 100% » dans le pays. Une fois les symptômes apparus, expliquent les spécialistes de l’Institut Pasteur de Bangui, « il n’existe aucun traitement » contre la rage en Centrafrique.
Le laboratoire explique en outre, que les défis les plus importants persistent aujourd’hui « dans les zones rurales » en Centrafrique. Dans ces zones rurales regrette l’Institut Pasteur de Bangui, « l’accès aux vaccins pour les chiens et aux immunoglobulines est encore insuffisant ». Car expliquent les Spécialistes, « les chiens non vaccinés représentent une menace sérieuse pour la population » en Centrafrique.
C’est pour cette raison explique l’Institut Pasteur de Bangui, qu’il soutient activement « les campagnes de vaccination des chiens » en Centrafrique. Et l’objectif recherché, c’est « d’éliminer la rage grâce à une approche » dite, « Une Seule Santé » qui intègre, « la santé humaine, animale et environnementale » en Centrafrique.
Pour atteindre cet objectif, le laboratoire rappelle, qu’il travaille en étroite collaboration avec le Ministère de la Santé publique et celui, de la santé animale pour « mettre en œuvre ces actions essentielles » en Centrafrique. Et sur le terrain, l’Institut Pasteur de Bangui, « assure la surveillance, offre des soins vitaux à travers des programmes gratuits de prophylaxie post-exposition » dans le pays.
En rappel, l’Institut Pasteur de Bangui joue un rôle clé dans la lute contre la rage. Il constitue, un laboratoire national de référence en Centrafrique. Et l’Institut Pasteur de Bangui a tiré cette sonnette d’alarme, à l’occasion de la journée mondiale contre la rage du 28 septembre. Chaque année, cette journée est réservée au renforcement de la sensibilisation et la prévention contre la rage dans le monde.
Rédigé par
Joël BandibaJe suis Joël Bandiba, journaliste, présentateur et producteur radio, ainsi que journaliste de presse écrite à Bangui, en Centrafrique. Spécialisé dans la revue de presse radio, j’ai également occupé le poste de journaliste responsable des publireportages radio, mettant en avant mon expertise dans l’analyse et la diffusion de l’information. Je suis actif sur afrique-sur7.fr depuis janvier 2024 sur l'actualité de la République centrafricaine.
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