Sénégal : à quoi devront servir les 1,5 milliards FCFA du FVC

En Afrique, plus précisément au Sénégal, le changement climatique devient de plus récurrent. Un phénomène qui amène le pays a élaboré un plan stratégique pour la résilience climatique. À cet effet, le Fond vert pour le climat a décidé d’apporter son aide financière au pays.

Sénégal, 1,5 milliard FCFA du Fonds Vert pour le climat

Le phénomène de réchauffement climatique augmente de plus en plus au Sénégal. Un phénomène qui n’est pas sans conséquence sur le rendement de la productivité agricole et bien d’autre domaine du pays. Des impacts négatifs qui auront également des répercussions sur l’économie du pays. Ainsi, pour pallier ce problème, le pays a établi un projet d’adaptation pour le changement climatique.

En effet, la mise en œuvre du dit projet qui a pour thème « Mettre en cohérence la planification nationale et infra nationale de l’adaptation au Sénégal » nécessite un soutien financier. À cet effet, le Fonds Vert pour le Climat a financé le projet à hauteur de 1,5 milliards FCFA de même que l’appui du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).
Démarré le vendredi 16 mai 2025, ce projet à pour objectif d’insérer les axes de cette initiative dans les politiques publiques pour le développement à tous les niveaux du pays afin d’augmenter la capacité de la population des écosystèmes contre les effets croissants du réchauffement climatique.

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Par ailleurs, à en croire Pr Daouda Ngom, ministre de l’environnement et de la Transition écologique, la mise en œuvre de ce projet servira un noyau autour duquel le développement du pays sera tourné. Ceci parce que le projet permettra de relever les défis de la planification pour la réalisation des actions concrètes dans le pays. En revanche, le ministre va plus loin et demande l’implication des collectivités territoriales. Car le résultat recherché à travers ce projet émane de l’augmentation de la capacité locale.

Toutefois, bien que le ministre de l’environnement et de la Transition écologique a insisté sur le rôle que doit jouer chacun pour la bonne marche du projet, Catherine Phuong représentante du PNUD a elle aussi insisté sur la planification institutionnelle, de collecte de données climatiques désagrégées et d’accès fluide au financement international ainsi que sur l’implication de tous les membres à divers niveaux. Une insistance au vu du coût exorbitant (des milliards) qui sera investi dans le projet d’ici cinq ans (2030).


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