Burkina Faso : après les Etats-Unis, Ibrahim Traoré séduit l’ONU

Montrer le sommaire Cacher le sommaire

Bien que militaire et arrivé au pouvoir avec toute la méfiance des institutions internationales, Ibrahim Traoré affiche une gestion attractive de son pays. De plus, l’ONU, de plus en plus séduite par la vision du leader de la transition, commence à tomber les barrières avec un accompagnement massif au plan financier.

La politique d’Ibrahim Traoré séduit l’ONU

Depuis son indépendance, le Burkina Faso passait pour le pays qui a le plus besoin de l’aide internationale pour assurer son fonctionnement. Avec Ibrahim Traoré, qui a lancé le Faso sur le chemin de la souveraineté, le pays séduit les différentes institutions. D’abord, le FMI a repris sa coopération avec le pays avec une note de satisfecit. Ensuite, c’est le Système des Nations unies qui vient de signer avec le Burkina Faso un programme dénommé « transformateur » financé de 645 milliards FCFA.

Le 7 février, le ministère de l’Économie et des Finances a fait l’annonce de cet engagement encouragé par la politique de souveraineté alimentaire et nutritionnelle de la gouvernance d’IB.

Burkina Faso – Russie : signature d’un accord « historique »
Burkina Faso : le parlement approuve la dissolution des partis politiques

Lire aussi : Burkina Faso – Russie : signature d’un accord « historique »

Sous ce régime militaire, de grands investissements ont été faits par l’État burkinabé pour favoriser une agriculture massive. En outre, l’acquisition de diverses semences a eu lieu. Les autorités burkinabé ont engagé plusieurs milliards de FCFA dans l’achat de machines agricoles. Aussi, plusieurs coopératives de planteurs bénéficient d’accompagnement des autorités. Cela favorise la culture massive d’ananas, gombo, sorgho, riz pluvial ou encore le maïs, grâce à l’expérimentation de nouvelles techniques de conservation d’eau.

Signature d’un programme de 1,16 milliard $ entre le Burkina Faso et l’ONU

Au Burkina Faso, le régime d’Ibrahim Traoré encourage diverses cultures maraîchères et fourragères. L’objectif clairement assumé est de diversifier les sources de nourriture et de revenus des agriculteurs. Ensuite, les autorités souhaitent faire de l’agroécologie et de l’élevage industriel une réalité dans le pays. Cela vise à limiter au maximum l’importation de produits alimentaires.

Lire aussi : Alimentaires : Burkina Faso – Côte d’Ivoire, qui importe plus

Cette politique est conforme à la mission du Système des Nations unies pour l’autosuffisance alimentaire. Ainsi, l’organisation s’engage donc plus fortement aux côtés des dirigeants burkinabé. Elle compte se servir en exemple auprès des autres partenaires en Afrique.

La signature de ce programme, qui bénéficiera de 1,16 milliard $ de dollars américains, est une validation totale de la politique de sécurité alimentaire et de la promotion des pratiques agricoles durables.

Burkina Faso : le dossier de l’ancienne ministre Laure Zongo/Hien renvoyé
Burkina Faso : la brigade Laabal pour gérer les factures impayées d’eau

Les Etats-Unis réaffirment leur soutien au Burkina Faso

Le 21 janvier dernier, les Etats-Unis avaient affiché leur soutien et une volonté de collaborer avec le Burkina Faso. Cette enveloppe de l’ONU vient confirmer l’embellie en même temps qu’elle valide les programmes implémentés par les autorités burkinabè.


Vous aimez cet article ? Partagez !



Afrique-sur7.fr : Actualités Afrique, Politique, Économie et People en continu est un média indépendant. Soutenez-nous en nous ajoutant à vos favoris Google Actualités :