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La Cour constitutionnelle en Corée du Sud a rendu un verdict sans appel ce vendredi. Yoon Suk-yeol, le président, est destitué. Cette décision met fin à une crise politique profonde, marquée par des tensions institutionnelles et l’instauration de la loi martiale en décembre dernier. Le pays se prépare désormais à une élection présidentielle anticipée.
La joie des manifestants en Corée du Sud
Sur la place de Séoul, l’annonce de la destitution a provoqué des scènes de joie. Les manifestants pro-démocratie, qui attendaient cette décision depuis des mois, ont exprimé leur soulagement. Ils scandaient : « Longue vie à la démocratie ! ». Cette réaction montre l’intensité des émotions qui ont traversé le pays pendant cette période de crise.
La Cour constitutionnelle, dans son arrêt, a été claire. Le président Yoon Suk-yeol a violé « les principes fondamentaux de l’État de droit et de la gouvernance démocratique ». Il a tenté d’instaurer la loi martiale et a envoyé l’armée au Parlement. Selon le président de la Cour, Moon Hyung-bae, Yoon Suk-yeol « ne s’est pas contenté de déclarer la loi martiale, mais a commis des actes qui ont violé la Constitution et la loi ».
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L’ancien président, qui a publié un bref communiqué d’excuses, doit maintenant faire face à des poursuites judiciaires. Il est accusé d’« insurrection », un crime passible de la peine de mort. Les prochaines semaines seront cruciales pour la stabilité du pays. L’organisation d’un scrutin sous haute surveillance est une priorité.
La décision de la Cour constitutionnelle a été accueillie avec soulagement par de nombreux Sud-Coréens. Ils espèrent un retour à la normale après des mois de tensions. La destitution de Yoon Suk-yeol marque un tournant dans l’histoire politique de la Corée du Sud. Les conséquences de cette décision se feront sentir pendant longtemps.
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Vers une nouvelle élection
La Corée du Sud se prépare à une élection présidentielle anticipée. Ce scrutin, qui doit se tenir dans les soixante jours suivant la destitution, sera un moment clé pour le pays. Les citoyens devront choisir un nouveau dirigeant dans un contexte politique tendu. Les enjeux sont importants pour l’avenir de la Corée du Sud. La stabilité du pays et le respect des principes démocratiques sont au cœur des préoccupations. Les prochains jours seront décisifs pour l’organisation de cette élection. Les autorités devront assurer un scrutin transparent et équitable. Les yeux du monde entier seront tournés vers la Corée du Sud pendant cette période cruciale.
