Le Burkina Faso adopte un décret pour dénoncer la corruption dans les administrations

Le gouvernement du Burkina Faso a adopté un décret pour faciliter la dénonciation des mauvaises pratiques et actes de corruption dans l’administration. Cette décision est prise en conseil des ministres du mercredi 21 février 2024.

Un décret facilitant la dénonciation et récompensant les dénonciateurs de la corruption adopté au Burkina Faso

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Le décret sur la dénonciation, ainsi que les récompenses des dénonciateurs des actes de corruption, a été adopté. Annoncé il y a quelques semaines lors d’une rencontre avec le personnel de la présidence, le président de la Transition Ibrahim Traoré a fait adopter ce décret en conseil des ministres. Il s’agit des dénonciations qui seront échangées contre récompenses si les actes dénoncés et transmis à la présidence du Burkina Faso sont avérés.

Selon le relevé du conseil des ministres, « malgré l’existence de mécanismes juridico-institutionnels dans la lutte contre la corruption, le Burkina Faso reste toujours confronté à ce fléau aux conséquences néfastes pour le développement du pays et la cohésion nationale ». Ainsi, l’adoption de ce décret permettra de compléter l’arsenal juridique de lutte contre la corruption en précisant les conditions et modalités de dénonciation et les récompenses pécuniaires des dénonciateurs.

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