La liste des pays africains touchés par les restrictions de visas pour les États-Unis, s’allonge. Cinq autres pays du continent entre dans la liste noire du président américain, Donald Trump.
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Sous Donald Trump, les États-Unis poursuivent leur politique de restriction d’obtention de visas envers des pays du continent africain. Depuis, deux listes ont été mises en place par le département d’État : une liste rouge qui interdit l’entrée aux citoyens pour des raisons de « sécurité d’État » et une liste orange qui impose des restrictions aux détenteurs de passeport. Semaine écoulée, cinq pays africains ont été ajoutés à la seconde catégorie.
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C’est sur son propre réseau social, Truth Social, que le président Donald Trump fait ces annonces. Juste avant le Nouvel An, le département d’État américain a ajouté le Botswana, la République centrafricaine, la Guinée, la Guinée-Bissau et la Namibie sur sa liste orange. Les restrictions imposées pour l’obtention d’un visa, qui s’appliquent depuis le 1er janvier, sont strictes. Les détenteurs de passeport doivent s’acquitter d’une caution d’un montant de 5 000, 10 000 ou 15 000 dollars. Ils doivent également se soumettre à des entretiens en personne avec des fonctionnaires de l’administration américaine, transmettre des années d’historique de leurs réseaux sociaux et donner des comptes-rendus détaillés de leurs anciens voyages.
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Le département d’État indique rechercher « toute indication d’hostilité envers les principes fondateurs des États-Unis et toutes menaces à la sécurité intérieure ». Sur le site du département d’État, 20 pays africains sont déjà listés et désormais soumis à des restrictions et 12 sont sur liste rouge : les visas y sont suspendus sauf exception notamment si « le secrétaire d’État américain à la Sécurité estime qu’un déplacement professionnel sert les intérêts des États-Unis ».
