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En Côte d’Ivoire, la DGTTC a annoncé une vaste opération de répression contre les plaques non conformes. Les services en charge des transports terrestres affichent désormais une tolérance zéro face à l’incivisme grandissant de certains usagers. Des mesures fortes sont prévues pour sanctionner les contrevenants, qu’ils soient citoyens lambda ou personnalités publiques. Cette opération de répression entre dans le cadre d’une série de mesures annoncées contre les infractions routières.
Côte d’Ivoire : tolérance zéro pour les plaques modifiées ou masquées
Si votre plaque d’immatriculation n’est pas en règle, vous gagnerez à la régulariser. « Il sera procédé, après les nombreuses campagnes de sensibilisation qui se poursuivront, à des opérations de contrôle et de répression sur toute l’étendue du territoire national », a annoncé la Direction générale des transports terrestres et de la circulation dans un communiqué.
L’opération se déroulera suivant trois modalités. Les véhicules des particuliers sont les premiers dans le viseur. « Tout véhicule dont la plaque réglementaire est masquée ou modifiée sera conduit en fourrière ». Le véhicule ne sera restitué qu’après le retrait du dispositif de dissimulation et le paiement intégral de toutes les amendes accumulées issues de la vidéo-verbalisation.
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Deuxième cible sur la liste de la DGTTC : les véhicules administratifs. Tout véhicule administratif en infraction sera saisi et envoyé à la fourrière administrative du Bureau de gestion des véhicules administratifs (BGVA). La DGTTC cible en troisième position les véhicules privés non dédouanés en cours de régularisation. Les propriétaires desdits véhicules sont invités à poursuivre la démarche « afin d’obtenir une immatriculation provisoire délivrée par la DGTTC » en attendant une immatriculation définitive.
Personne ne sera épargnée …
La DGTTC reste ferme sur le respect des règles de circulations. Tout le monde y passe sans partie prise. La Maire de San Pedro en a déjà fait les frais. Alors qu’elle dénonçait l’occupation présumée illégale d’un domaine public, elle a été reprise par la DGTTC qui lui reproche l’usage d’une plaque d’immatriculation illégale.
« Tout comme l’occupation anarchique du domaine public dénoncée par madame le maire via une vidéo sur les réseaux sociaux , la Direction Générale des Transports Terrestres et de la Circulation rappelle que l’utilisation des plaques d’immatriculation illégales est également interdite », a posté la DGTTC avec la photo de la Maire.
Cette publication a suscité de nombreux commentaires. Certains internautes ont demandé aux services compétents de convoquer formellement la Maire comme tout autre usager.
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