Bénin : L' Assemblée nationale a un nouveau président

Louis Vlavonou est le nouveau président de l'Assemblée nationale du Bénin
Par K. Richard Kouassi
Publié le 17 mai 2019 à 19:06 | mis à jour le 17 mai 2019 à 19:06

Au Bénin, le nouveau président de l'Assemblée nationale a été élu le vendredi 17 mai 2019. À l'issue du vote des députés, Louis Vlavonou a été porté à la tête du Parlement béninois. Il a obtenu 78 voix sur 82.

Le Bénin choisit le successeur d'Adrien Houngbédji

L'identité du nouveau président de l'Assemblée nationale du Bénin est connue depuis le vendredi 17 mai 2019. Louis Vlavonou, député de l'Union progressiste, est dorénavant le chef de l'Hémicycle béninois. Il présidera aux destinées de l'institution durant quatre ans. Le vote qui a conduit à son élection lui a conféré 78 voix pour un contre, une abstention et trois nuls. Louis Vlavonou était le seul candidat en lice.

Notons que les députés de la 8e législature béninoise ont été installés le jeudi 16 mai 2019. Ils ont donc procédé à l'élection de leur président ce vendredi. La place de la première vice-présidente est revenue à l'honorable Chabi Galata Zimé Mariama quand Gbian Robert occupe le poste de 2e vice-président.

Le nouvel homme fort de l'Assemblée nationale béninoise est un douanier à la retraite. Au sein des services des douanes, il a fait ses armes en tant que secrétaire général du syndicat national. Le successeur d'Adrien Houngbédji a participé à la création du parti politique Mouvement africain pour la démocratie et le progrès (MADEP), où il a occupé le poste de 2e vice-président. Il a aussi posé ses valises à l'Union fait la Nation, avant de faire son entrée à l'Union progressiste.

Les législatives du 28 avril 2019 ont débouché sur des violences, avec à la clé un mort. L'atmosphère était surchaufée à Cadjehoun, le quartier qui abrite la résidence de l'ancien président Yayi Boni dont les partisans ont affronté les forces de la police.


À quelques jours de la tenue des législatives, l'ex-chef d'Etat avait demandé l'arrêt du processus électoral. "S'entêter, c'est détruire notre héritage démocratique, décrédibiliser et isoler notre pays au plan international, remettre en cause la légitimité, la paix et la stabilité dans notre pays, inaugurer un cycle de violences inutiles, mettre en péril la sécurité et la stabilité dans la sous-région", a-t-il prévenu.



Facebook
Twitter
email
Whatsapp