Cyclisme africain: Francis Ducreux s'est éteint à Ouaga

Tour du Faso, le Tour du Togo, la Boucle du coton au Burkina Faso: Francis Ducreux a déposé les pedalles
Par Eugène SAHI
Publié le 01 May 2021 à 20:58 | mis à jour le 01 May 2021 à 21:20

Francis Ducreux est mort. Le décès du régisseur du Tour cycliste international du Burkina Faso, a été annoncé ce samedi à Ouagadougou.

Tour du Faso, le Tour du Togo, la Boucle du coton au Burkina Faso: Francis Ducreux a déposé les pedalles

Triste nouvelle pour les sportifs burkinabè et africains. Francis Ducreux, coureur cycliste et régisseur du Tour du Burkina Faso, est décédé ce samedi à Ouagadougou, à l'âge de 76 ans, a-t-on appris auprès de la Fédération burkinabè de cyclisme.

L’ancien cycliste professionnel français s’était reconverti dans l’organisation de compétitions cyclistes en Afrique tels que le Tour du Faso, le Tour du Togo, la Boucle du coton au Burkina Faso, le Tour de Madagascar, le Tour du Bénin, le Tour du Ghana, le Tour du Mali, le Tour de Guinée, le Tour de Mauritanie, le Tour du Niger.

Selon une source interne à la Fédération burkinabè de cyclisme, il était rentré de France le mardi 27 avril 2021 où il avait séjourné pour des soins après un malaise.

En rappel, la prochaine édition du Tour du Faso est prévue pour se dérouler du 29 octobre au 7 novembre 2021.

Né 1945 à Pont-Audemer en Normandie, Francis Ducreux préparait actuellement la prochaine organisation du Tour du Faso qui devrait avoir lieu en octobre.

La « Petite Reine » orpheline

« C’était un ami, mon ami », raconte Frédéric Gassmann, ancien chef du service des sports de RFI. « Je le connaissais depuis 1998. À l’époque, il m’avait invité pour suivre le Tour du Burkina Faso. Fidèle auditeur de notre antenne, il voulait entendre parler de cyclisme africain sur nos ondes. Il avait la capacité de convaincre et dernièrement, il avait eu l’idée de relancer le Tour de Djibouti. Il s’occupait de tout, il était infatigable, c’était un pionnier ».

« C’était quelqu’un de très jovial. Un vrai passionné de cyclisme africain. Il pas mal bourlingué sur le continent. Il était très dynamique. Le Burkina, c’était son pays. Il n’avait pas la nationalité, mais il est toujours resté à Ouagadougou. Il voulait organiser des épreuves régionales pour que les cyclistes africains puissent prendre part aux courses », nous confie Laurent Bezault, notamment responsable du continent africain pour l'Union cycliste internationale.




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