Présidentielle 2026 au Bénin : le NDI donne ses recommandations

Au Bénin, à moins de deux mois de l’élection présidentielle prévue pour le 12 avril prochain, le National democratic institute (NDI) a achevé une mission d’évaluation préélectorale. C’est notamment après une semaine de consultations. Faisant son bilan, le NDI a donné ses recommandations.

Bénin : le NDI fait le bilan après ses consultations

Courant une semaine, la délégation de six membres du National democratic institute (NDI), a rencontré les deux partis politiques et les deux candidats en lice pour l’élection présidentielle d’Avril 2026 au Bénin. Le NDI ne s’est arrêté aux partis politique. La société civile et les médias ainsi que les institutions chargées d’organiser le scrutin ont été abordés.

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Face à la presse, le NDI a fait son bilan ce samedi 21 février 2026. Il pointe des restrictions politiques et institutionnelles, ainsi qu’un déséquilibre dans la représentation politique. En effet, les Démocrates, principal parti d’opposition au Bénin, seront absents comme lors des communales. Ceux-ci estiment avoir été exclus alors que la CENA a parlé de dossiers non conformes.

Catherine Samba-Panza, ex-présidente de la république de Centrafrique, a dressé un bilan alarmant. « Nous avons senti une peur sur la ville, une société civile qui n’ose plus entreprendre des actions civiques, des partis politiques plus ou moins muselés, nous avons relevé un certain nombre de dérives, nous ne pouvons pas nous taire là-dessus. Mais il ne suffit pas de les relever, que faire ? », a-t-il déclaré.

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Aussi, la mission a formulé une série de recommandations à court, moyen et long terme aux autorités béninoises en vue du scrutin prévu le 12 avril prochain. L’ancien chef d’État cap-verdien Jorge Carlos Fonseca en a énuméré quelques-unes : « Renforcer les conditions pour le pluralisme politique, revisiter les dispositions sur le seuil de 20% dans chaque circonscription exigé aux partis politiques pour prétendre au siège de député, les règles du parrainage et surtout, il faut un dialogue ouvert et sincère parce que après avril, la vie continue, la politique continue. »


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