Grosse révélation de Nathalie Yamb sur les soldats français en Afrique

Nathalie Yamb s'attaque aux soldats français et au (p)résidents

Nathalie Yamb s'attaque aux soldats français
Par Dreyfus polichinelle
Publié le 28 février 2020 à 18:10 | mis à jour le 28 février 2020 à 18:42

Nathalie Yamb est indéniablement déterminée à casser la Françafrique. En témoigne la succession de fracassantes révélations que la Conseillère exécutive du fondateur de Lider ne cesse de publier sur les réseaux sociaux.

Nathalie Yamb s'attaque aux soldats français et au (p)résidents

A Sotchi, lors du Sommet Russie-Afrique d'octobre dernier, Nathalie Yamb a crevé les écrans du monde entier en jetant un gros pavé dans la mare de la Françafrique. La Dame de Sotchi, comme il a été convenu de l'appeler à la suite de sa prise de parole, avait en effet fustigé les relations entre la France et ses anciennes colonies, qu'elle a qualifiées de rapport dominant-dominé.

Aussi, à travers cette forme de paternalisme, poursuit la Conseillère exécutive de Mamadou Koulibaly (opposant ivoirien), la France s'autorise-t-elle à exploiter «outrancièrement » et « impunément » les ressources des pays d'Afrique francophone, « sans partage ».

Moins de deux mois après cette sortie fracassante, Nathalie Yamb a été expulsée de la Côte d'Ivoire, le 2 décembre 2019, par les autorités ivoiriennes avec pour motif : « Activités incompatibles avec l'intérêt national ».

Ramenée de force à Zürich, l'activiste panafricaine ne reste pour autant pas silencieuse. Mieux, elle continue de tirer à boulets rouges sur les Chefs d'Etats africains qu’elle soupçonne de collaborer avec la France contre les intérêts de leurs peuples.

C'est donc dans cet élan, que la Suisso-Camérounaise vient de lever un coin de voile sur les accords de défense signés entre la France et ses anciennes colonies au lendemain des indépendances.


Dans un tweet publié ce vendredi, Mme Yamb révèle : « Les accords signés par nos (p)résidents de la république exonèrent les soldats français de toutes poursuites devant les juridictions locales pour les crimes qu’ils commettent sur les territoires qu’ils occupent. Braquages, viols et actes pédophiles inclus. »

Et pour marquer la complicité de certains dirigeants africains dans cet état de fait, elle les désigne par "résidents de la république", prenant le soin de mettre le "p" entre parenthèse, plutôt que Présidents de la République. « Ils sont plus résidents de la république que présidents. Ils s’incrustent dans nos palais plus que des chiques », se justifie-t-elle.