En prélude à la présidentielle d'octobre, Gbagbo met en mission le FPI

206 délégations du FPI bientôt en mission dans tout le pays
Par Jean Kelly Kouassi
Publié le 22 mai 2020 à 20:59 | mis à jour le 22 mai 2020 à 20:59

Le Front populaire ivoirien (FPI) de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, engagera dans les prochains jours, 206 délégations auprès de toutes les fédérations du pays et toutes les Représentations et Sections du Parti à l'étranger.

206 délégations du FPI bientôt en mission dans tout le pays

Laurent Gbagbo et son parti, le FPI, veulent rompre avec la politique de la chaise vide. Après 9 années d’absence volontaire de la scène politique nationale, le parti de l’ancien président ivoirien, semble désormais décidé à jouer les premiers rôles dans la perspective de l’élection présidentielle de 2020.

Sous la supervision de son secrétaire général Assoa Adou, le parti leader de la gauche ivoirienne engagera du 5 au 7 juin prochain plus de 206 délégations auprès des différentes fédérations du parti, représentées sur l'ensemble du territoire national et à l’extérieur.

C’est Tapé Kipré,Vice-Président, par ailleurs président du Comité électoral du FPI, qui a donné l’information dans un communiqué dans le contenu a été rendu public ce vendredi 22 mai 2020.

Il s'agira pour le comité électoral du FPI, de parcourir toutes les fédérations, représentations et sections du parti aussi bien sur le territoire national et qu'à l'étranger en vue de la sensibilisation et de la mobilisation des militants.

Les 206 délégations de l’opération dénommée « Inondation Electorale », auront donc la tâche de sensibiliser les militants et sympathisants du parti à s’inscrire massivement sur les listes électorales.


Mais également sur la nécessité pour les militants du parti, d’acquérir leurs documents administratifs, notamment la CNI, le certificat de nationalité ou encore l’extrait d’acte de naissance.

L'inscription sur les listes électorales, devrait démarrer dans le mois de juin 2020. La Commission électorale indépendante (CEI) et les formations politiques de l'opposition sont pour l'heure en désaccord sur la question de la durée de l'opération.