Inondation meurtrière au Faso: Roch Kaboré débloque 5 milliards FCFA

Roch Kaboré, Président du Burkina Faso, s'attaque aux pluies diluviennes
Par Dreyfus polichinelle
Publié le 10 septembre 2020 à 12:19 | mis à jour le 10 septembre 2020 à 12:21

Les pluies diluviennes qui s'abattent sur la sous-région ouest-africaine causent de nombreux dégâts. Roch Kaboré annonce une enveloppe de 5 milliards de FCFA pour voler au secours de ses compatriotes sinistrés.

Roch Kaboré affronte les pluies diluviennes à Ouagadougou

L'Afrique de l'Ouest fait face à une vague de précipitations qui causent d'énormes dégâts. De Dakar à Niamey en passant par Ouagadougou, toutes ces capitales africaines font face à des pluies diluviennes, depuis fin août, qui ont causé de nombreuses inondations. Dans la capitale burkinabè, le niveau d'eau est monté à plus d'un mètre, plusieurs quartiers sont sous les eaux, rendant certaines voies totalement impraticables. Certains habitants, totalement sinistrés, ont dû fuir leurs maisons pour se réfugier dans des zones jusque-là épargnées par cette montée des eaux. L'on déplore également des personnes qui ont payé de leur vie, ces inondations.

Aussi, face à cette situation alarmante, dans un pays déjà très éprouvé par une menace terroriste quasi quotidienne, Roch Kaboré a décidé de voler au secours de ses compatriotes. Dans un tweet publié sur sa page officielle, le président burkinabè a en effet annoncé : « Face aux pertes en vie humaine et aux dégâts matériels causés par les pluies diluviennes dans notre pays, le gouvernement a déclaré ce mercredi l'état de catastrophe naturelle et débloqué une enveloppe de 5 milliards FCFA pour faire face aux urgences. »

Cette annonce du locataire du Kosyam vient quelque peu lénifier la souffrance des populations, mais les mêmes causes produisant les mêmes effets, tant que les caniveaux et conduits d’évacuation des eaux de pluies ou de ruissellement manqueront, et que les populations continueront de vivre dans des zones à risque, ces genres de catastrophes pourraient resurgir chaque saison pluvieuse.


« Gouverner, c'est prévoir », dit l'adage.




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