La CEDEAO pourrait avoir un « déséquilibre financière » voir une perte de synergie. Le ministre burkinabè en charge de l’Economie et des Finances, Aboubakar Nacanabo, a partagé son point de vue sur les conséquences économiques, juste après le retrait de l’AES de la commission le 28 janvier 2024.
Retrait de l’AES : la CEDEAO va perdre annuellement au moins 45 milliards de FCFA, selon Aboubakar Nacanabo
Selon le ministre, la CEDEAO va perdre annuellement au moins 45 milliards de francs FCFA de prélèvements communautaires en raison de ce départ groupé. De plus, il a montré que l’organisation subira également la perte des « effets de synergies » en passant de 15 à 12 pays membres.
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Cette situation entraînera inévitablement un manque à gagner pour la CEDEAO.En effet, les raisons du retrait des trois pays de la CEDEAO sont liées à des préoccupations concernant l’inféodation de l’organisation à des puissances étrangères, des sanctions jugées «injustes» et un éloignement des idéaux initiaux de la commission.
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Par ailleurs, il est important de noter que les implications politiques, économiques et diplomatiques de cette décision peuvent être complexes et avoir des répercussions à long terme dans la région. Pour ce faire, les développements ultérieurs et les réponses des autres membres de la commission seront cruciaux pour comprendre pleinement les conséquences de ce retrait.
