CIV: 20 blessés dans l’effondrement d’un immeuble à Yamoussoukro

Un immeuble en construction à Yamoussoukro s'est effondré

Vingt blessés avaient été extraits mercredi soir des décombres d’un immeuble qui s’est effondré dans la matinée à Yamoussoukro (Centre ivoirien), selon un bilan provisoire du Groupement des sapeurs-pompiers militaires (GSPM), à ALERTE INFO.

Une construction entièrement écroulée à Yamoussoukro

Quinze ouvriers ont été évacués au Centre hospitalier régional (CHR) de Yamoussoukro tandis que cinq autres attendaient d’être évacués, ont confié les secours qui font état de deux personnes ensevelis sous les décombres.

Un immeuble de quatre niveaux (R+4) en construction au quartier millionnaire de Yamoussoukro (Centre, capitale politique) s'est entièrement effondré mercredi vers 12h00 sur des ouvriers, ont rapporté des témoins.

Le bâtiment "aurait croulé sous son propre poids", selon l'un des ouvriers.

"Il y a encore des ouvriers sous les décombres", ont indiqué les sapeurs-pompiers militaires (GSPM) présents sur les lieux, sans évoquer de bilan.

Les services de la police nationale, de la gendarmerie et de la préfecture de Yamoussoukro sont sur le site où des bulldozers dégageaient encore des gravats jusqu’à 14h00. Les pompes funèbres ont été appelées.

Les recherches se sont poursuivi vers 17H00 (GMT et locale). Aucun décès n’a été signalé.

Le 7 janvier 2014, un bâtiment de quatre étages s’est effondré sur ses habitants dans la commune de Yopougon, à Abidjan. Aucun bilan précis des victimes n’a été diffusé mais les médias locaux parlent de plusieurs morts et de dizaines de blessés.

D’après la Radio et télévision ivoirienne, le bâtiment du quartier Maroc avait commencé à vaciller le 31 décembre 2013, soit une semaine avant le drame. L’immeuble connaissait des défauts de construction et un écoulement d’eau aurait provoqué des fissures fatales selon les premières informations.

Le ministre de la Construction, Mamadou Sanogo, s'est rendu sur les lieux. Il a annoncé que les contrôles des chantiers en cours et des immeubles habités seront renforcés.

un drame du même ordre survenu à Angré en décembre 2013 et un constat de terrain, sur les risques d'écroulement de nombreux autres immeubles habités, bien souvent construits sans aucun respect des normes pourtant en vigueur.