Terrorisme : les zones risquées en Côte d’Ivoire selon la France

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La France appelle ses ressortissants en Côte d’Ivoire à une grande vigilance face au terrorisme. Dans la rubrique « Conseils aux voyageurs », le ministère français des Affaires étrangères a maintenu à la date du 28 février 2026 les alertes concernant certaines zones de la Côte d’Ivoire. Ces alertes ont été émises en raison de la menace terroriste. Les ressortissants français sont invités à faire preuve de grande vigilance dans les zones ciblées. Certaines localités sont « formellement déconseillées ».

Côte d’Ivoire : certaines localités déconseillées aux ressortissants français

La carte de vigilance actualisée le 28 janvier 2025 et maintenue en vigueur le 28 février 2026 montre quatre niveaux d’alerte. Il y a les zones formellement déconseillées (rouge), les zones déconseillées sauf raisons impératives (orange), les zones avec une vigilance renforcée (jaune) et les zones avec une vigilance normale (vert).

La carte indique que « l’intégralité de la zone frontalière de la Côte d’Ivoire avec le Mali et le Burkina Faso est formellement déconseillée ». Les autorités françaises indiquent un « risque terroriste et d’enlèvement » dans cette zone. « Il est également formellement déconseillé de se rendre, quel que soit le motif, dans le nord du district du Zanzan et l’est du district des Savanes ainsi que dans le parc national de la Comoé », a ajouté le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères.

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La couleur orange représente sur la carte les zones déconseillées sauf raison impérative. Il s’agit principalement de la zone frontalière entre la Côte d’Ivoire et le Libéria. Les villes de Tabou, Tai et Grabo sont nommément citées, en raison de « l’accessibilité difficile » de « l’enclavement » de la zone.

« Le reste du pays est en vigilance renforcée »

Après les deux précédentes zones où le niveau d’alerte est élevé, les autorités françaises précisent que « le reste du pays (Côte d’Ivoire) est en vigilance renforcée. »

Dans ces zones, il convient de s’assurer de la sécurité de l’hébergement, de ne pas s’éloigner des axes principaux, de circuler en convoi d’au moins deux véhicules le jour et de ne pas circuler de nuit.

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Même en plein Abidjan, ville économique du pays, certaines communes sont déconseillées la nuit. Il s’agit d’Adjamé, Yopougon, Abobo, quartier de Gonzagueville à Port-Bouët.

Des recommandations

Il est recommandé aux ressortissants français en Côte d’Ivoire :

  • d’éviter de se déplacer avec des objets de valeur et d’importantes sommes d’argent ;
  • de conserver en lieu sûr les documents de voyage (coffres d’hôtels par exemple) et ne circuler qu’avec des photocopies de ces documents ;
  • de faire preuve de vigilance en quittant un maquis (gargote de rue), un restaurant, une banque ou un distributeur de billets ;
  • de circuler avec les vitres fermées, les portières verrouillées, et de ne rien laisser de visible sur les sièges et banquettes arrière des véhicules ;
  • d’éviter de conduire de nuit ;
  • de rester à l’écart des rassemblements et mouvements de foule, et de se tenir éloigné des axes de manifestions.

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