Côte d' Ivoire : Fraude sur porte-monnaie électronique, vigilance !

La fraude sur porte-monnaie électronique prend de l'ampleur

La fraude sur porte-monnaie électronique gagne du terrain en Côte d' Ivoire. Face à la montée en puissance de cette nouvelle forme d' arnaque, la Plateforme de lutte contre la cybercriminalité (PLCC) a mis en lumière le mode opératoire des arnaqueurs.

Fraude sur porte-monnaie, la nouvelle trouvaille

Dans une publication sur sa page Facebook, la Plateforme de lutte contre la cybercriminalité parle de la fraude sur porte-monnaie électronique qui tend à se développer en Côte d' Ivoire. La PLCC revient sur les stratégies mises en place par les arnaqueurs pour assouvir leurs sombres desseins.

Selon la plateforme chargée de lutter contre la cybercriminalité, il existe deux types de fraude sur porte-monnaie électronique. Le premier, c'est l' ingénierie sociale. "Ici, la victime est à la base de sa propre victimisation, car elle participe à la commission de l' infraction. A l’ aide d’ histoire montée de toute pièce comme un bonus, lauréat d’ un jeu concours, un lot récompensant votre fidélité, ou encore un transfert effectué par erreur etc, les cyberdélinquants réussissent à appâter des personnes et leur font saisir des syntaxes pour vider leur compte", révèle la Plateforme de lutte contre la cybercriminalité.

Le second type est le SIM swap. Dans ce cas, "l' infraction est commise à l’ insu de la victime. Il s’ agit de prendre les informations d’ une carte Sim A pour les transférer sur une carte Sim B, juste le temps de confirmer une transaction bancaire ou une transaction mobile money. Ce procédé est utilisé par les agents de téléphonie mobile pour le retrait des cartes SIM égarées. Pour commettre cette infraction, il faut la complicité d’ un agent de la société de téléphonie mobile à laquelle la victime appartient", note la PLCC.

Le rapport d' activités 2018 de la PLCC stipulait que la fraude sur le porte-monnaie électrique figurait en première position dans le classement des arnaques. La plateforme avait enregistré 538 plaintes pour un préjudice financier estimé à 257 905 471 francs CFA.