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Côte d’Ivoire : Le ministère de l’Économie signe des lettres d’engagement pour 2026

Josué Sossou
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Côte d'Ivoire : Le ministère de l’Économie signe des lettres d’engagement pour 2026
Côte d’Ivoire : Le ministère de l’Économie signe des lettres d’engagement pour 2026

En Côte d’Ivoire, le ministère de l’Économie, des Finances et du Budget a procédé à la signature officielle des lettres d’engagement sur la performance pour l’exercice 2026. La cérémonie a eu lieu ce mercredi 25 février 2026 à Abidjan-Plateau. Elle a été organisée par la Direction des Affaires financières.

Côte d’Ivoire : le ministère de l’économie renforce son dispositif de gestion sur les résultats

Les lettres d’engagement officiellement signés ce mercredi, concernent les responsables de programmes des Marchés publics, du Budget, des Impôts, du Trésor et de la Comptabilité publique, de l’Administration générale, des Douanes, de la Gestion des financements ainsi que de la Gestion macro-économique et de la politique économique et financière. Le ministère de l’économie de la Côte d’Ivoire veut ainsi améliorer la qualité de la dépense publique et optimiser l’impact des politiques publiques au profit des populations. Ces instruments s’inscrivent dans la logique du budget-programmes, qui privilégie la performance et la reddition de comptes.

Pour le ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Adama Coulibaly, « Les lettres constituent un outil moderne de suivi-évaluation qui permet de concilier la rigueur de la gestion publique avec l’exigence citoyenne de transparence. En fixant les objectifs à atteindre et en formalisant les obligations de chaque responsable des programmes, nous établissons un contrat de confiance qui ouvre la porte aux exigences de résultats ».

Pour l’exercice 2026 en Côte d’Ivoire, le dispositif prévoit huit objectifs globaux, déclinés en 29 objectifs spécifiques et 72 indicateurs de performance assortis de cibles précises.

Adama Coulibaly a également exhorté les responsables concernés à veiller à l’utilisation optimale des ressources publiques. « Cela suppose une capacité à anticiper et à fournir les informations sur l’utilisation des ressources, les services produits et les résultats obtenus, conformément aux dispositions de la charte de gestion des programmes et des dotations », a-t-il confié.


Rédigé par

Josué Sossou

Josué Sossou, Journaliste et analyste politique béninois, j'observe et critique l’actualité africaine. Engagé pour la démocratie, la liberté d’expression et l’État de droit, je partage avec vous tous les sujets importants de l'actualité africaine

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