L'agresseur d'Ibra se dévoile, Soro et Affoussy Bamba passent à l'action

Agression du jeune Soroïste, Guillaume Soro interpelle la France

Guillaume Soro et Affoussiata Bamba indignés de l'agression de Soumahoro Ibrahim
Par Dreyfus polichinelle
Publié le 27 février 2020 à 09:18 | mis à jour le 27 février 2020 à 09:31

Soumahoro Ibrahim dit Ibra a été violemment agressé à Paris, ce mercredi 26 février 2020, après son altercation avec le ministre Adjoumani. Guillaume Soro et ses proches, indignés par cette agression, ont décidé de saisir la justice française.

Agression du jeune Soroïste, Guillaume Soro interpelle la France

Samedi 22 février 2020, Soumahoro Ibrahim interpellait, au Salon de l'agriculture à Paris, Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre de l'Agriculture et du Développement rural, au sujet des députés pro-Soro incarcérés à Abidjan.

Nous apprenons quatre (4) jours plus tard, que le jeune Soroïste a été passé à tabac sur son lieu de travail à Paris. Alors que les pro-Soro soupçonnaient simplement des proches du RHDP unifié, un nommé Touré Issiaka vient d'avouer son forfait.

« Je lui ai dit, que si je le vois, je vais le faire dormir... Le bat... qui a manqué du respect au ministre. Je suis prêt à assumer la responsabilité. Même s’ils vont me rapatrier, je suis prêt. Le ministre-là (Adjoumani, Ndlr) mouche ne le touche pas en France tant que je suis ici », se vante l'agresseur du Soroïste après avoir passé sa victime à tabac.

Guillaume Soro, dans un tweet publié cette nuit, donne les nouvelles fraîches de son poulain.

« À cette heure tardive le jeune homme est encore sous observation aux urgences dans un hôpital Parisien », a déclaré le président de Générations et peuples solidaires (GPS), avant de lancer :

« Je condamne cet acte de sauvagerie commis par des officiels ivoiriens. Le droit doit être dit ! Je fais confiance à la France pour ouvrir les yeux. »


Quant à Me Affoussiata Bamba-Lamine, avocate de Soro, elle condamne cette action contre cet activiste proche de son parti.

« Je confirme qu’on exporte la barbarie du fait de barbouzes identifiés, qui se croient dans un État de non droit. Les coups et blessures sont gravement sanctionnés en France. »

Puis, elle annonce une plainte contre l'agresseur : « Une plainte sera bel et bien déposée. »