La réaction de Konan Bédié après la libération de Jacques Mangoua

Côte d'Ivoire : La réaction de Konan Bédié après la libération de Jacques Mangoua
Par Jean Kelly Kouassi
Publié le 31 mars 2020 à 19:24 | mis à jour le 31 mars 2020 à 20:17

Henri Konan Bédié, le président du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI-RDA), a réagi à la liberté provisoire accordée à Jacques Mangoua, vice-président du PDCI-RDA, par ailleurs président du Conseil régional du Gbêkê.

Henri Konan Bédié réaffirme son soutien à Jacques Mangoua

Arrêté le 21 septembre 2019 et condamné, le 3 octobre 2019 à cinq ans de prison par le tribunal de Bouaké, Jacques Mangoua, vice-président du PDCI-RDA, a été libéré ce mardi 31 mars 2020.

En effet, la Cour d’appel de Bouaké vient d’ordonner sa mise en liberté provisoire après le report du jugement d’appel fixé au 28 avril 2020.

La nouvelle de cette libération vient assurément réjouir Henri Konan Bédié et toute la haute direction du Parti démocratique de Côte d’Ivoire.

L’ancien président de la République n’a d’ailleurs pas manqué de le signifier dans une déclaration postée sur les réseaux sociaux.

« Le PDCI-RDA se félicite de voir Jacques Mangoua libre, lui apporte, une nouvelle fois, tout son soutien et lui souhaite un bon retour en famille », a réagi le président du PDCI-RDA.

À l’annonce du verdict de la condamnation le 3 octobre dernier, le PDCI-RDA avait condamné un jugement « inique et sans précédent ».

« En effet, face à ce déni de démocratie, le peuple souverain de cette grande zone centre, répondra au parti unifié RHDP par un vote sanction qui consacrera son échec cuisant, lors de l’élection présidentielle d’octobre 2020 », avait menacé le PDCI-RDA.


Jacques Mangoua avait écopé de 5 ans d’emprisonnement ferme, 5 ans de privation de ses droits civiques assortie d’une amende de 5 millions de FCFA, après avoir été reconnu coupable de détention illégale de munitions d'armes de guerre.

Ces armes constituées de plusieurs munitions d’armes de guerre et d'armes blanches, avaient été découvertes le 21 septembre 2019 à son domicile villageois de N’guessankro, dans le département de Beoumi.