Le FPI vole au secours de Guillaume Soro, ce qu’il dit à Ouattara

Dans une déclaration, Issiaka Sangaré, secrétaire général de la tendance du Front populaire ivoirien (FPI) dirigée par Pascal Affi N’guessan, a recommandé au gouvernement ivoirien de respecter ses engagements internationaux.

« Affaire Guillaume Soro » : Le FPI dénonce une instrumentalisation de la justice

Cette sortie du proche collaborateur d’Affi N’guessan est relative à l’affaire Guillaume Soro et ses partisans, en grandes difficultés devant la justice ivoirienne.

L’ancien président du Parlement ivoirien et certains de ses proches dont les députés Alain Lobognon Soro Kanigui ou son frère Simon Soro, sont encore tenus dans les mailles de la justice ivoirienne, en dépit de l’arrêt de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP), ordonnant à l’Etat ivoirien la suspension des procédures engagées contre eux.

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«Le FPI recommande au gouvernement le respect des engagements internationaux de l’Etat de Côte d’Ivoire », a argué le secrétaire général du parti à la rose.

Guillaume Soro, faut-il le rappeler, a été, en dépit des interpellations de l’opposition ivoirienne et des organisations de la société civile, jugé au terme d’un « procès expéditif » et condamné à 20 ans de prison ferme assortie de 5 années de privation de ses droits civiques pour « recel, détournement de deniers publics et blanchiment de capitaux ».

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Pour le parti de l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’guessan, cette condamnation de Guillaume Soro montre que l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques, est bel et bien une réalité, à moins de six mois de l’élection présidentielle de 2020.

Des craintes que le secrétaire général Issiaka Sangaré ne manque d’ailleurs pas d’exprimer dans sa déclaration. «Le FPI s’inquiète, à six mois de l’élection présidentielle, du risque d’instrumentalisation de la justice à des fins politiques », a-t-il fait savoir.


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