Violences électorales: Voici pourquoi Adjoumani accuse Bédié et le CNT

Adjoumani révèle :
Par Jean Kelly Kouassi
Publié le 16 novembre 2020 à 13:00 | mis à jour le 16 novembre 2020 à 13:00

Kobenan Kouassi Adjoumani, porte-parole du RHDP, a évoqué les évènements survenus lors de l'élection présidentielle du samedi 31 octobre 2020. Le président du Conseil régional du Gontougo, tient l'opposition ivoirienne pour responsable des actes de violences.

Adjoumani révèle: "L'opposition avait pour ambition de créer la chienlit"

Le scrutin présidentiel du 31 octobre s’est tenu dans un contexte de violence généralisée, faisant au moins 85 morts, des centaines de blessés et d’importants dégâts matériels, selon un bilan officiel. La responsabilité de ces violents évènements, le porte-parole du RHDP, l’impute aux responsables de l'opposition, qui avaient plutôt pour ambition de créer la chienlit.

« Avec leur idée de transition qu’ils nourrissent depuis avril 2020, l’opposition politique, avec à sa tête l’ ex-président Henri Konan Bédié, voulait créer la chienlit en Côte d’Ivoire », a dévoilé Adjoumani dans un récent entretien accordé à Africa 24 TV. « On a ainsi compris pourquoi elle ne voulait pas aller aux élections. Les opposants ne voulaient pas entendre parler d’élection; ils voulaient créer la chienlit. Malheureusement, Dieu n’était pas de leur côté, de même que le peuple ivoirien », a poursuivi le ministre.

Aussi, n’a-t-il pas manqué d’exprimer sa satisfaction quant au bon déroulement de l’élection présidentielle dans les régions du Gontougo, du Bounkani et dans les deux régions du district du Zanzan au nord-est de la Côte d’Ivoire. « Moi, j’étais sur le terrain. J’ai battu campagne normalement et mon candidat est passé dans l’est de la Côte d’Ivoire, dans le Bounkani, tout comme dans le Gontougo avec un bon score. Dans le Gontougo, le taux de participation varie entre 56% et 77% et la plupart des électeurs ont voté pour le candidat Alassane Ouattara. Il en est de même pour le Bounkani. Donc, nous étions sur le terrain, nous avons vu ce qu’il s’est passé », a-t-il indiqué.


Même s'il reconnaît quelques incidents, Adjoumani les juge mineurs pour entacher la régularité du scrutin dans lesdites régions. « Il est vrai qu’il y a eu des personnes instrumentalisées, droguées qui ont voulu attenter à la vie des électeurs et même des représentants de bureaux de vote ou des membres de la Commission électorale indépendante (CEI). Mais, cela ne peut pas entacher la régularité de l’élection du président de la République qui s’est bien passée (…) », a fait savoir M. Adjoumani.




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