Attaques contre des journalistes: L’activiste Saïd Panda recadré

Emmanuel Yao N'GORAN: « Saïd Panda n’a pas plus de droit que ASK »
Par David Yala
Publié le 01 décembre 2020 à 13:51 | mis à jour le 01 décembre 2020 à 13:51

Depuis quelques temps, le cybermilitant camerounais, Saïd Panda, s’en prend à des journalistes ivoiriens qu’il taxe de « journalistes de caniveaux de Côte d’Ivoire ». Lors d’un débat télévisé sur la RTI première chaine, autour de la responsabilité des journalistes et la couverture de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, celui qui se qualifie « défenseur des droits humains » a été très dur avec ceux qu’il désigne comme « les cancres de la presse ivoirienne, ceux qui n’ont pas leur place dans la profession ». Autant d’injures inacceptables pour Emmanuel Yao N'GORAN. Dans une contribution sur les réseaux sociaux, le Sociologue et essayiste ivoirien, ancien fonctionnaire international, a tenu à rappeler à l’ordre le sieur Saïd Panda.

Emmanuel Yao N'GORAN: « Saïd Panda n’a pas plus de droit que ASK »

"Si des Ivoiriens permettent à des journalistes africains d’autres pays africains de lyncher leurs femmes et hommes de média, si n’importe qui, parce que payé par une quelconque chapelle politique, peut se sentir en droit de brocarder un journaliste ivoirien sans pudeur et sans retenue, si des sicaires des temps modernes, en mercenaires de la plume, peuvent se permettre de livrer des journalistes ivoiriens à la vindicte populaire, je prendrai position. Je m’engagerai pour défendre tous ceux qui s’expriment de liberté de conscience.

Oui, je n’ai aucun espace de partage et d’intimité avec André Silver Konan (ASK). Je ne suis lié aucunement à Serge Bilé. Je les apprécie tous les deux pour leur courage, leur honnêteté et la qualité de leur caractère d’intégrité, de méthode et de constance. Je les soutiendrai, tant que des femmes et hommes de média, des militants politiques et des intellectuels partisans veulent les enterrer, enterrer leur conscience et préparer des esprits à les assassiner. Il faut laisser les uns et les autres s’exprimer.


Saïd Panda n’a pas plus de droit que ASK. Sur la terre ivoirienne, il ne peut organiser une manifestation pour salir ASK. Paix, paix, paix et que AsK vive et prospère ! Demain est un autre jour !"






Articles les plus lus