M. N’Guessan KOFFI, nouveau ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique, pourrait traduire en justice le blogueur Olivier TAMBOUR.
Vers une plainte du ministre N’Guessan KOFFI contre Olivier TAMBOUR ?
En effet, une rumeur colportée sur les réseaux sociaux laisse croire que le tout nouveau ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique de Côte d’Ivoire aurait exigé des fondateurs d’établissements scolaires d’afficher la photo du président Alassane Ouattara et la sienne. Même si la pratique avait cours dans les années d’après-indépendance de la Côte d’Ivoire sous la présidence du feu Félix Houphouët-Boigny, aucune loi ivoirienne de ces dernières décennies ne fait cette obligation aux fondateurs.
Lire aussi : Côte d’Ivoire : Evincé du gouvernement, Kobenan Kouassi Adjoumani réagit
Accusations de Tiani contre Ouattara : Abidjan hausse le ton
Côte d’Ivoire : Air France AF 702 en panne, les détails du ministère des Transports
Le ministre M. N’Guessan KOFFI, qui perçoit cette polémique comme un moyen de salir sa réputation, a fait réagir le service de communication de son ministère.
Un communiqué parvenu à notre rédaction informe que depuis la nomination, le « 30 janvier 2026, de Monsieur le ministre N’Guessan KOFFI en qualité de ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique, aucune photo officielle n’a été remise aux acteurs et partenaires du système éducatif de notre pays. »
Face à cette rumeur qui n’a pas lieu d’être, le « ministère (…) se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires à l’endroit de toutes les personnes qui propageraient ce genre d’informations non fondées. »
Côte d’Ivoire : l’ex-DAF de la SNEDAI condamné à 7 ans de prison
Libye : Saïf al-Islam Kadhafi, fils de Mouammar Kadhafi, tué par 4 hommes
Cette polémique infondée ressemble à une attaque personnelle contre le nouveau ministre. Tout laisse penser que sa nomination dérange, bien malgré l’engouement suscité par son entrée au gouvernement.
Le blogueur Olivier TAMBOUR, s’il ne revient pas sur ses publications, pourrait se retrouver devant la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC) pour répondre de la fausse rumeur propagée sur ses réseaux sociaux.

