Au Nigeria du côté d’Abuja, la 9ᵉ édition du Nigerian International Energy Summit (NIES) s’est ouverte le mardi 3 févirer 2026. Il s’agit de l’un des forums stratégiques les plus influents du continent dans le domaine énergétique. Présente lors de ce sommet, la Côte d’Ivoire rêve d’une autonomie africaine en matière d’énergie.
Sommet international sur l’énergie : Côte d’Ivoire, la Guinée équatoriale et le Sénégal à Abuja
La 9ᵉ édition du Nigerian International Energy Summit (NIES) est placée sous le thème « L’énergie au service de la paix et de la prospérité : bâtir notre avenir commun ». Cette édition a réuni des délégations issues d’une dizaine de pays africains comme la Côte d’Ivoire, la Guinée équatoriale et le Sénégal. Décideurs politiques, experts, investisseurs et acteurs du secteur pétro-gazier ont échangé autour des stratégies à mettre en œuvre pour assurer un avenir énergétique durable et inclusif au continent.
La cérémonie d’ouverture s’est tenue mardi dernier en présence de plusieurs personnalités de premier plan, parmi lesquelles le président gambien Adama Barrow, le vice-président nigérian Kashim Shettima, ainsi que Mamadou Sangafowa-Coulibaly, ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l’Énergie et président en exercice de l’Association des pays producteurs de pétrole africains (APPO). Plusieurs ministres africains en charge de l’énergie et des hydrocarbures ont également pris part à l’événement.
Côte d’Ivoire : la députée Naya Jarvis Zamblé défend la légalisation de la polygamie
Chill Afterwork : la diaspora africaine se retrouve à Paris pour réseauter
Dans son discours, Kashim Shettima a insisté sur le rôle fondamental de l’énergie dans la stabilité et le développement des États. « L’énergie est la force vitale des économies modernes. Elle doit éclairer les foyers, alimenter les industries, stimuler l’innovation et bâtir la confiance entre gouvernements, investisseurs et citoyens », a-t-il déclaré.
Côte d’Ivoire : le RHDP vise au moins 25 ans de pouvoir
Un blogueur visé par le nouveau ministre N’Guessan KOFFI
De son côté, le ministre ivoirien Mamadou Sangafowa-Coulibaly s’est dit conforté par l’adhésion croissante des États et des acteurs africains du secteur : « Nos idées convergent vers une même nécessité : l’Afrique doit transformer localement ses ressources pour elle-même d’abord. La Banque africaine de l’énergie va permettre de changer la donne et d’assurer notre autonomie énergétique. »
Les travaux du Nigerian International Energy Summit se sont poursuivis jusqu’à ce jeudi 5 février 2026, avec la participation de plus de 5 000 acteurs.

