DGI: A peine nommé, grosse pression sur le Ministre des Finances, Adama Coulibaly

Voici les revendications des agents de la Direction générale des impôts (DGI)

Grève à la DGI, les agents maintiennent la pression sur le gouvernement
Par Dreyfus polichinelle
Publié le 18 septembre 2019 à 18:16 | mis à jour le 18 septembre 2019 à 19:19

Les agents de la Direction générale des impôts (DGI) ont entamé, ce mercredi 18 septembre 2019, une grève de 72 heures sur toute l'étendue du territoire nationale. La plateforme des syndicats de cette régie financière est déterminée à faire plier sa hiérarchie quant à ses revendications.

Les revendications des agents de la Direction générale des impôts (DGI)

La Fédération des syndicats de la DGI avait déposé un préavis de grève, le 27 août dernier, annonçant ainsi un débrayage au cas où les préoccupations des agents de la Direction générale des impôts n'étaient pas prises en compte. Le Syndicat des agents du fisc (SYNAFISC), l’Union nationale des agents des impôts de Côte d’Ivoire (UNAGICI), le Syndicat libre des agents des impôts de Côte d’Ivoire (SYLAI) et le Syndicat national des agents de la Direction générale des impôts (SYNADGI) composant cette Fédération, ont pris cette décision d’entrer en grève lors d’une Assemblée générale.

Les agents de la DGI revendiquent entre autres le déblocage des nominations bloquées, l'application du profil de carrière, l'amélioration des ressources internes et des conditions de travail, le règlement du contentieux BNI Gestion, la poursuite des mutations, la signature des arrêtés de promotion des agents ayant satisfait à leur concours professionnel.

Une autre Assemblée générale des agents de la Direction générale des impôts a décidé d'un arrêt de travail sur toute l'étendue du territoire ivoirien ces mercredi 18, jeudi 19 et vendredi 20 septembre 2019. L'on a constaté que le mot d'ordre de grève est largement suivi par les agents de la DGI. Le nouveau Ministre de l’Economie et des Finances, Adama COULIBALY, est déjà sous pression dès sa prise de fonction.

Le nouvel argentier du gouvernement d’Alassane Ouattara devra donc tout mettre en oeuvre pour mettre un terme à cette grève au plus vite, car la fermeture de cette régie financière a de fâcheuses conséquences sur l’économie ivoirienne, d’autant plus que la conséquence immédiate est une perte sèche de 18 milliards de Fcfa au moins sur les trois jours de grève. C’est en effet, 5 à 6 milliards collectés par jour au niveau des régies.




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