Bédié le nomme au PDCI, le général Michel Gueu prend une décision

Après leur nomination, Michel Gueu, Bleu Lainé et Kouassi Yao reçus par Bédié
Par Jean Kelly Kouassi
Publié le 04 décembre 2019 à 10:41 | mis à jour le 04 décembre 2019 à 10:41

L’ancien président ivoirien, Henri Konan Bédié, a reçu mardi 3 décembre 2019, en audience à ses bureaux, Mrs Gilbert Bleu Lainé, Michel Gueu et Kouassi Yao, trois cadres de son parti, promus récemment Vice-Présidents du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA).

Après leurs nominations, Michel Gueu, Bleu Lainé et Kouassi Yao reçus par Bédié

Le général Michel Gueu, Gilbert Bleu Lainé et Kouassi Yao n’ont pas perdu de temps. Moins d’une semaine après leur nomination à la vice-présidence du Parti démocratique de Côte d’Ivoire, les trois promus se sont rendus, mardi 3 décembre 2019, à la résidence du président Henri Konan Bédié pour lui témoigner leur reconnaissance.

C’est le Sphynx de Daoukro, en personne, qui a relayé l’information dans la soirée du mardi 3 décembre 2019 sur les réseaux sociaux. A l’issue de cette rencontre, informe le président du PDCI-RDA, ses hôtes lui ont témoigné leur «infinie gratitude » puis exprimer leur engagement à accompagner le parti dans sa vision de reconquête du pouvoir d’Etat au soir d’octobre 2020.

« Ils m'ont exprimé leur infinie gratitude et se sont engagés à servir loyalement et efficacement le PDCI-RDA pour une victoire certaine de notre grand parti à l’élection présidentielle d'octobre 2020 », a témoigné l’ancien président ivoirien. Bédié n'a pas manqué de préciser qu’il avait à ses côtés, Gaston Ouassenan Koné, Coordonnateur des activités des Vice-Présidents du PDCI-RDA.

Les trois hommes avaient été nommés le 29 novembre 2019, Vice-Présidents du Parti par Henri Konan Bédié. Celle du général Michel Gueu, ex-proche collaborateur de l’actuel chef d’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, avait particulièrement créé une onde de choc dans sur la toile.

Cet ancien officier général de l’armée était entre 2002 et 2011, un des hommes forts de la rébellion ivoirienne qui a eu raison du régime de Laurent Gbagbo pour installer au pouvoir Alassane Ouattara à l’issue d’une sanglante crise post-électorale.


Au lendemain de la chute du régime de Laurent Gbagbo, il avait été nommé chef d’Etat major particulier du président Alassane Ouattara.



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