Un policier français "molesté" par les hommes d'Adjoumani, selon Soro

Un policier français, victime collatérale de la bagarre pro-RHDP/Pro-Soro

Un policier français, victime de Touré Issiaka, garde du corps d'Adjoumani
Par Dreyfus polichinelle
Publié le 28 février 2020 à 12:10 | mis à jour le 28 février 2020 à 12:38

La rixe entre Touré Issiaka, homme de main d'Adjoumani, et Soumahoro Ibrahim dit Ibra, jeune Soroïste, a fait une victime collatérale. Il s'agit d'un policier français qui était venu s'interposer, nous apprend l'ancien PAN ivoirien.

Un policier français, victime collatérale de la bagarre pro-RHDP/Pro-Soro à Paris

En réponse à l'affront fait au ministre Kobénan Kouassi Adjoumani, le samedi 22 février dernier, au Salon de l'agriculture de Paris par Soumahoro Ibrahim, Touré Issiaka a passé à tabac, le mercredi suivant, ce jeune activiste proche du Président de GPS, Générations et peuples solidaires.

Le Sieur Touré Issiaka a certes passé la nuit au Commissariat du 15 Arrondissement de Paris après son forfait. Guillaume Soro et sa collaboratrice et avocate Affoussiata Bamba-Lamine ont par ailleurs décidé de porter plainte contre l'agresseur de leur militant.

Mamadou Traoré, un proche de Soro, a d'ailleurs publié sur les réseaux sociaux, les chefs d'inculpation contre le défenseur du ministre Adjoumani. Il y a également eu une victime collatérale de cette empoignade entre pro-RHDP et pro-Soro. Il s'agit d'un policier français répondant au nom de Jean-Luc Souza.

A travers un tweet publié ce vendredi 28 février, Soro Kigbafori Guillaume a donc tenu à apporter son soutien à cet agent des forces de l'ordre dans l'Hexagone. "J’apporte mon soutien plein et entier au policier français Jean-Luc Souza, molesté par les hommes du Ministre ivoirien au Salon Agriculture 2020, tandis qu’il portait secours à ce malheureux ivoirien roué de coups', a-t-il écrit.


Puis, il ajoute : "La plainte déposée par ce policier français pour molestation est totalement justifiée. Du reste, je lui souhaite une meilleure santé. Sans sa prompte intervention, le pire était à craindre."