Covid: Alla Saint Clair (FESCI), « l’année blanche n’est pas envisageable »

À cause de la crise sanitaire du covid -19, le gouvernement ivoirien a pris la décision de fermer les établissements scolaires jusqu’au 17 mai 2020. Dans une interview qu’il a accordée au service de communication de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI), Alla Saint Clair, le secrétaire général de ce syndicat, a fait savoir qu’une année blanche n’est pas à souhaiter en Côte d’Ivoire.

Covid -19, la FESCI redoute une année blanche

La crise sanitaire du covid -19 a conduit le gouvernement ivoirien a fermer les établissements préscolaires, primaires, secondaires et universitaires jusqu’au 17 mai 2020. Alla Saint Clair, plus connu sous le nom « général Makélélé », s’est exprimé sur la question à travers une entrevue menée par le service de communication de la FESCI. Le secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire a déclaré que « l’année académique court allègrement à sa fin pendant que la pandémie ne régresse pas. Bien au contraire, elle se propage un peu plus malheureusement chaque jour dans notre pays ; obligeant les autorités à renforcer les mesures prises pour la combattre ».

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Il n’a pas manqué d’afficher son inquiétude quant à l’issue de l’année académique devant la menace du covid -19. Alla Saint Clair a fait remarquer « que l’année blanche n’est pas envisageable aussi bien pour le secondaire que pour le supérieur ». C’est d’ailleurs pour cette raison que le « général Makélé » a lancé un appel au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique « qui semble faire la fine bouche sur ses solutions pour sauver l’année académique universitaire ».

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Réagissant à « l’école à la maison », initiée par la ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, le successeur de Assi Fulgence Assi, tout en saluant la volonté de Kandia Camara de sauver l’année académique, avoue ne pas comprendre « la poursuite des programmes par la dispensation de nouveaux cours », dans la mesure où « elle souffrirait gravement de l’interaction élèves-enseignants (questions-réponses) nécessaire à la compréhension des cours par les élèves ».


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