Drame: Voici les identités des 3 casques bleus ivoiriens tués au Mali

Terrorisme: Tout sur l'identité des casques bleus ivoiriens tués au Mali
Par Jean Kelly Kouassi
Publié le 14 janvier 2021 à 10:43 | mis à jour le 14 janvier 2021 à 11:37

Trois casques bleus ivoiriens en mission de sécurisation au Mali ont été tués dans une attaque terroriste dans le sud de Tombouctou, mercredi 13 janvier 2021.

Terrorisme: Tout sur l'identité des casques bleus ivoiriens tués au Mali

Trois casques bleus ivoiriens ont été tués et 4 autres blessés dans une attaque terroriste perpétrée par des Groupes armées terroristes très actifs dans le sud de de Tombouctou. Selon le général de corps d’armée, Lassina Doumbia, le détachement de la Minusma composé de soldats ivoiriens, a été visé par l'emploi d'un engin explosif improvisé par des djihadistes. L'attaque est survenue au nord de Bambara-Maoudé, sur l'axe entre Douentza (centre) et Tombouctou (nord-ouest), dans une région qui est l'un des foyers de la violence polymorphe qui ensanglante le Sahel.

Parmi les vaillants soldats ivoiriens tombés sur le champ d’honneur, figurent le Sergent chef Bakayoko Adama du 3e bataillon d’infanterie militaire, le sergent Guiegui Armand du 1er bataillon et le caporal Bamba des Forces spéciales. Après avoir été informé de la triste nouvelle, Hamed Bakayoko, le Premier ministre ivoirien et ministre de la Défense, a exprimé, au nom du chef de l’Etat, ses condoléances aux familles des victimes, ainsi qu’à l’ensemble des Forces armées ivoiriennes. Il a, par ailleurs, réaffirmé la détermination du gouvernement ivoirien à œuvrer dans le cadre de la Minusma à la restauration de la paix et de la stabilité au Mali.


Etablie depuis 2013 au Mali, la Minusma connait là, la plus meurtrière de toutes ses missions de sécurisation. Au moins 230 de ses membres, sont décédés dont 130 dans des conditions hostiles. Nombre de ces pertes ont été causées par des mines improvisées frappant les véhicules ou les immobilisant dans des guets-apens. Entre fin décembre 2020 et début janvier 2021, cinq soldats de la force anti-djihadiste française au Sahel Barkhane ont été tués au Mali par l'explosion d'engins explosifs artisanaux. Les deux attaques ont été revendiquées par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM, Jnim en arabe), affilié à Al-Qaïda.






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